Moeilijkheidsgraad   Middelmatig

Tijd  één uur 13 minuten

Coördinaten 111

Geüpload 11 mei 2017

Uitgevoerd mei 2017

-
-
234 m
134 m
0
2,3
4,7
9,36 km

402 maal bekeken, 5 maal gedownload

nabij Strud, Wallonia (Belgique)

Le lieu de départ du circuit 2015 se situe sur le parking de la salle communale de Strud (1 rue de Bonneville, 5340 Haltinne).
  • Foto van 39. Allume le jour
Wu Shixiong (Chine), 2004. Restaurée en 2015. A proximité d’un ruisseau, une série de cônes de bois de tailles variées pivotent et dégagent au sol des miroirs dans lesquels se reflète la lumière du ciel. Photo © La Fête de Mai
  • Foto van 98. Ode au cheval de trait
Karola Pezarro et Aris de Bakker (NL), 2015 L’œuvre Depuis des centaines d’années, le cheval est partenaire de l’homme pour les travaux de la terre, le débardage en forêt… il est l’ami de l’homme. Les artistes souhaitent rendre un hommage au cheval, compagnon fidèle de l’homme dans le labeur Photo © La Fête de Mai/Martine Fossion
  • Foto van 51. Bois de roses
Elisabeth Woods (Australie), 2005, Restaurée en 2015 L’œuvre Un tronc d’arbre. Des roses d’argile. Alliance fragile, inattendue du végétal et de la terre. Photo © La Fête de Mai/Isabelle Bournonville
  • Foto van 47. Émergence
Michèle Visart (BE), 2004, restaurée en 2015 Je marche pour rêver, et découvre un phénix aux ailes déployées… Dans une futaie, des planches fixées entre deux arbres forment une double spirale, abri ou passage. Photo © La Fête de Mai
  • Foto van 97. Die Hütte
Alexandre Rossignon (B), 2015 L’œuvre Rencontre, un objet, un lieu, un soi, un autre, Rencontre. Espace de recueillement comme on en fait plus, comme on pourrait en faire demain, espace de recueillement pour une génération en recherche d’identité, refuge du voyageur, étape du vagabond, insolite propriété de la nature et du temps. L’homme dans son milieu naturel, frontière entre modernité et vestige, technicité et divinité, simplicité. Expression de la forme avant la fonction, intention du lieu, d’un toit plutôt qu’un toit lui-même, ogives d’église, véritables colonnes vertébrales de l’éveil , questionnement, hymne à la nature. Photo © La Fête de Mai/Martine Fossion
  • Foto van 37. Conjonction
Jarek Lustych (PL) 2003, restaurée en 2015 L’œuvre Un plan d’eau calme et des pieux plantés. A distance, et par le jeu de la réflexion sur la surface de l’eau, le regard reconstitue une forme sphérique. Photo © La Fête de Mai
  • Foto van 15. Echanges
Benoît Tremsal (FR) L’œuvre "Echange de terre entre les villages de l’entité de Gesves". L’artiste a creusé quatre trous et échangé leur contenant de place. Les communes de Faulx-Les Tombes, Gesves, Haltinne, Mozet et Sorée ont fusionné en 1976 pour constituer la nouvelle commune de Gesves. L’artiste a réalisé quatre petites excavations de forme cubique dans chacune des 5 anciennes communes. La terre et le gazon de chaque excavation, recueillis couche par couche, ont été transportés dans un des quatre autres villages où ils sont venus combler une des excavation préparée de la même manière. Ainsi a eu lieu un échange des sols des 5 villages concernés. La repousse du gazon sur la terre amené des 4 autres villages symbolise le succès de la fusion des 5 anciennes communes. Seule une plaque de pierre gravée conserve la mémoire de cette œuvre d’art conceptuelle
  • Foto van 96. La pêche à la terre ferme
Bob Budd (GB), 2015 L’œuvre Une canne à pêche qui attrape un bout de terre ! La canne à pêche symbolise le combat entre l’homme et la nature : l’homme supprime la forêt pour en faire une terre agricole ; si l’homme abandonne la terre agricole, la nature reprend ses droits et la forêt se réinstalle… La canne à pêche symbolise aussi le combat entre l’eau et la terre : l’érosion, les marées, les inondations… ! Photo © La Fête de Mai/Martine Fossion
  • Foto van 95. Piquets penseurs
Naty de Dreux Brézé (B), 2015 L’œuvre Une clôture faite de piquets colorés qui nous interpellent : pensées simples, concrètes, pleines de bon sens et d’espoir. Photo © La Fête de Mai/Martine Fossion
  • Foto van 94. Déjà là
Pauline Richon (B), 2015 En sélectionnant des éléments du paysage et en leur donnant un titre, Pauline Richon propose une série d’œuvres déjà-là. Ainsi, un arbre, une cabane ou un rocher déjà-là depuis des années devient une sculpture parmi les autres de la balade. Les titres donnent une histoire à l’objet, lui inventent une vie réelle ou non, ouvrant une porte vers un monde de poésie. Et surtout, cette série d’œuvres permet d’ouvrir la réflexion à propos de l’intervention sur la réalité. Qu’est-ce que créer ? Qui crée ? L’artiste crée l’œuvre d’art, le menuisier construit la cabane forestière, mais qui est derrière l’arbre centenaire ? Photo © La Fête de Mai/Martine Fossion

Commentaar